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vendredi 18 juillet 2008

VENISE - La Bautta, la Moretta





Venise est la seule vielle au monde où l'on utilisait des masques non seulement à l'occasion du carnaval mais dans la vie de tous les jours.

La bauta (à l'origine toute blanche) dont le véritable nom est la larve, bauta ou bautta est le nom de tout l'habillement y compris le tricorne, le voile et le manteau. Elle est portée aussi bien par les hommes que pare les femmes.

Sa forme pemet de boire et manger sans ôter le masque, et sa forme fait fonction de petite caisse de résonance permettant de modifier la voix.

Cependant, on ne peut posséder une bautta sans avoir une moretta!

C'est un tout petit masque ovale qui était retenu par les dents, sans aucun lacet permettant de le nouer autour du visage.

Il avait été inventé pour les domestiques afin de les empêcher de bavarder pendant leur travail.
Mais en réalité c'était la maîtresse de maison qui s'en servait lorsque, déguisée en domestique, elle se rendait à des rendez-vous galants. La moretta l'obligeait à ne pas parler du fait de la nécessité de la retenir avec les dents, par conséquent elle ne risquait pas de se faire reconnaître par la voix.














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lundi 14 juillet 2008

AL MUTAMID - POEME A LA MEMOIRE DE SES ENFANTS



AL MUTAMID,
PRINCIPE POETA DELLA SPAGNA MUSULMANA
CON REGGIA A SIVIGLIA

Al-Mùtamid, principe poeta della Spagna musulmana, con reggia a Siviglia.

Apparteneva alla dinastia dei Banu-Abbad e proprio questo principe aveva
invitato l’esitante e timoroso delle onde, alla sua corte, nella quale nel 1078 pervenne il
massimo poeta musulmano siciliano dell’epoca Ibn Hamdìs.

Nel 1091 nella
battaglia contro gli Almoràvidi, Al-Mùtamid perdette i due figli preferiti Al-
Fath e Yazid, oltre al suo regno. Imprigionato, fu condotto ad Aghmat in Marocco in un carcere ove compose per i giovani figli caduti dei versi struggenti :

« Dicono di sopportare con pazienza. Nulla potrà alla pazienza condurmi ;
mai cesserò di piangere tutti i giorni della mia vita.
Due astri sono caduti dal cielo, Al-Fath
e suo fratello Yazid ;il cielo ne ha forse notizia ?

Vediamo ogni notte le stelle in grave cordoglio,
che affranto mostrano il volto, e con loro la luna ;
piangono i due astri di cui m’hanno privato. E dovrei sopportare ?
Non trova scusa per sopportare il mio cuore.
Per sempre piangano le nubi tanta sventura,
chè avrà perdono il pianto sparso senza tregua sui figli.

Su di voi si abbattè la sventura, e in vita io rimango ;
mi si chiama fedele, e sono diventato traditore !
…Con me le sorelle che per voi si struggono, e la madre,
che rinserra nel petto bruciante dolore.
Non v’è pioggia che possa eguagliarne le lagrime,
pur se dà ascolto al rimprovero della pietà.

SEVILLE
Place d'Espagne




Al-Mùtamid, prince et poète de l'Espagne musulmane dont le Royaume est sis a Seville apartenait à la dynastie des Banu-Abbad et c'est ce prince qui avait invité à sa cour le poète Ibn rasiq, auteur de "J'ai demandé à la Terrre" qui avait tant hésité en raison de la terreur du mal de mer et qui reçut également, en 1078, la visite du plus grand poète sicilo musulman de l'époque Ibn Hamdis.

En 1091, lors de la bataillle contre les HALMOHADES, Al-Mùtamid perdit ses deux fils préférés, Al-Fath et Yazid outre son royaume. Emprisonné, il fut conduit à Aghmat, au Maroc où de sa prison il écrivit en leur hommage un poème déchirant :

"On me dit de supporter mon sort avec patience; rien ne pourra m'y conduire; je ne cesserai pas un seul jour de pleurer sur leur sort. Deux astres sont tombés du ciel; Al-Fath et son frère Yazid; le ciel a-t-il de leurs nouvelles ? Nous voyons chaque nuit les étoiles et la lune, pleines de tristesse nous montrer leur visage douloureux; elles pleurent toutes les deux astres dont elles m'ont privé.

"Et je devrais supporter cela ?

"Je ne trouve aucun remède pour supporter la souffrance de mon coeur.

"Que les nuages pleurent sur ce malheur, car leurs pleurs incessants conduisent au pardon de celui qui pleure ses enfants.

"Le malheur s'est abattu sur vous, alors que moi je suis toujours là.

"On me dit fidèle et je ne suis qu'un traître !

"Que me soutiennent les soeurs et la mère qui étreintes par l'angoisse sentent en leur poitrine une brûlure cuisante".

Il n'est pas de pluie qui puisse égaler leurs larmes, même par l'écoute de la piété.

Le mausolée d'Al Mutamid est situé au Sud
de Marrakech en direction
de l'Ourika dans le village d'Aghmat